Choix du boitier et de l’alimentation

Bonjour à tous,

En me baladant sur différents site de boutique de domotique, j’ai trouvé le boitier qui me semble parfait pour DomoDin.

Mon objectif étant de faire tout rentrer dans le tableau électrique, placer les circuits dans un boitier pouvant se clipper sur un rail DIN standard est la solution logique à adopter. D’ailleurs le nom de ce projet vient en partie de là..

Bref, le boitier est le suivant :

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Naissance du projet

Bonjour à tous,

voila, je me suis décidé à lancer ce blog à propos du développement (toujours en cours) de DomoDin.

Tout d’abords, pourquoi ce projet ? Principalement car je ne trouvais pas ce que je voulais, ou alors hors de prix.
Donc, ce projet part de l’intérêt de centraliser toute la domotique de mon appartement dans le tableau électrique.

Mon appartement est entièrement chauffé en électrique, mais j’ai la chance d’avoir les fils pilotes des 4 radiateurs et du chauffe serviette ramenés au tableau. Idem pour le chauffe eau dont le contacteur jour/nuit est branché au compteur EDF. Grâce à ce projet, j’espère bien pouvoir tout contrôler facilement, et ainsi vraiment profiter de l’abonnement heure pleine heure creuse.

Pour partir sur une base bien connue, et ayant une bonne communauté afin de limiter le temps de développement, je suis parti sur une Raspberry comme cerveau central. A partir de ça, pour prendre le minimum de place et être le plus pratique possible, je me suis dis qu’une carte fille enfichée sur la Rpi serait le plus simple, et le plus économe en place.

Les fonctionnalités que je veux dans le projet final (donc pas forcément la version 1) sont :

  • Contrôle double alternance (donc tout ordre possible) de 6 fils pilotes,
  • Téléinfo EDF avec fonctionnalité de délestage autonome,
  • Entrée contacteur heure pleine/creuse (probablement inutile du fait de la téléinfo),
  • 2 relais 16A bistables + mesure de la consommation sur chacun,
  • Détection du passage par zéro du secteur pour avoir la consommation exacte (active, réactive),
  • 2 ptites LED de statut,
  • Autonomie par rapport à la Raspberry pi,
  • Contrôle de cette carte soit par I2C via le GPIO, soit par USB,
  • Port SPI ou I2C pour un petit écran tactile OLED,
  • Possibilité de reseter cette carte par le GPIO,
  • Alimentation directe de la Rpi par le GPIO (5V 2A).

Le tout prenant le moins de place possible.

Un microcontrôleur sur la carte permet le contrôle de tout ça, c’est également lui qui gère le délestage automatique. L’intérêt du microcontrôleur est d’une part d’étendre l’I2C de la Rpi, mais aussi de rendre cette carte autonome à l’avenir, dans le sens ou elle n’aura pas forcément besoin d’une Raspberry pour avoir les fonctionnalités de base.